Améliorer les fausses couleurs

Si les images en fausses couleurs ne sont pas satisfaisantes, il y a plusieurs causes qui peuvent toutes être résolues facilement :

Cas 1

Les couleurs ne semblent pas bien placées près des bords ou autour des trous dans les surfaces. Affichez les capteurs pour voir s’il y a des capteurs près des bords sinon l’interpolation est plus difficile. Si besoin recalculez les résultats avec un niveau de détails supérieur.

Ce type de problème est rare.

Cas 2

Si les couleurs semblent inappropriées mais que les capteurs sont bien placées, vérifiez si la surface n’a pas des sommets colinéaires (par exemple un bord composé de plus d’une ligne). Cela peut entraîner une mauvaise interprétation des sommets du polygone qui forme la surface quand les fausses couleurs sont appliquées.

2 solutions, une automatique et une manuelle :

  • Automatique – Si le nombre de surfaces problématiques est important, le modèle Sketchup devrait être nettoyé. Nous vous suggérons d’utiliser l’un des extensions suivants :
  • Manuelle – Pour les surfaces problématiques, trouvez les bords composés de plusieurs lignes et remplacez les par une seule ligne dans le même calque que la surface.

Après ce nettoyage, nettoyer les résultats et les réimporter.

Cas 3

Les fausses couleurs sont à l’évidence fausses et les surfaces ont des formes très irrégulières ou le rapport hauteur/largeur de la surface est très grand.

Dans le cas d’un rapport hauteur/largeur très grand, il faut découper la surface en plusieurs surfaces de ratio moins élevées (difficulté à créer une image avec un tel ratio). Vous pouvez aussi augmenter le niveau de détails.

Puis relancez le calcul.

Cas 4

Si rien de tout cela ne résoud vos problèmes, envoyez nous un mail à sunexposure@deluminaelab.com.

Images étranges

Afin de placer une fausse couleur sur l’ensemble des faces alors que seulement des points discrets ont été calculés, SunExposure utilise différents algorithmes d’interpolation. En effet, suivant la forme des surfaces, certains algorithmes d’interpolation donne de plus ou moins bons résultats.

SunExposure sélectionne automatiquement l’algorithme d’interpolation supposé donner le meilleur résultat.

Dans certains cas, la sélection automatique d’un algorithme d’interpolation peut donner des résultats incorrects. Si vous êtes dans ce cas, utilisez les moyens suivants :

  • Augmentez le Niveau de détails dans la Fenêtre de SunExposure, et relancez le calcul pour la surface problèmatique avec ‘Calculer Sélection‘.
  • Changez l’échelle de palette vers Automatique linéaire et « Recalculer images« .
  • Changez les limites des couleurs dans la Fenêtre de SunExposure, il est en effet possible que des capteurs aient des valeurs très proches et de part et d’autre des limites d’une couleur ce qui donne un aspect non satisfaisant et « Recalculer Images ».
  • Diminuez le nombre de couleurs dans la palette pour éviter cet effet de limite.
  • Changez l’algorithme d’interpolation dans les préférences, voir Algorithmes d’interpolation dans l’Aide du logiciel

N’oubliez pas qu’aucun algorithme d’interpolation n’est parfait :-)

Les capteurs ne sont pas visibles

Si après les calculs, les capteurs ne sont pas visibles lorsque vous en demandez l’affichage, vérifiez dans le menu Vue->Guides. SketchUp traite les points de construction comme des guides et si cette option n’est pas cochée les capteurs ne seront pas visibles.

Optimiser les temps de calcul

Le temps de calcul de SunExposure dépend directement de la taille du modèle à exporter, du nombre de surfaces à calculer et de la densité de capteurs définie.

Pour utiliser SunExposure plus efficacement, nous vous suggérons :

  • de cacher les calques inutiles (dont les objets n’interviennent pas dans les calculs de SunExposure (les cloisons intérieurs par exemple)
  • d’éviter de sélectionner des surfaces inutiles. Tout sélectionner fonctionnera mais entraînera le calcul d’un grand nombre de surfaces inutiles
  • d’utiliser d’abord un niveau de détails « simple » pour éviter de lancer les calculs les plus lourds alors que tout le modèle n’est pas terminé
  • de ne pas lancer le niveau de calculs « Très détaillé » sur toutes les surfaces du modèle
  • d’adapter la densité à la taille des surfaces à calculer. Si le niveau « Très détaillé » est bien adapté à des vitrages par exemple, il n’a pas beaucoup d’intérêt en environnement urbain pour tout le sol extérieur ou toute une rue.

Message « dispatcher not launched »

Lors d’un premier calcul, une fenêtre d’erreur peut apparaître pour prévenir que le calcul n’est pas lancé.

Ce message apparaît principalement sous Windows lors du premier calcul pour un projet ou bien lors d’un changement de répertoire de sortie.

Lorsque Windows recherche un répertoire pour la première fois, il effectue diverses opérations de vérification qui sont parfois très longues. Le mécanisme de surveillance des processus de SunExposure considère alors qu’il peut y avoir un problème avec le programme et nous avons choisi dans ce cas d’annuler le calcul.

Il suffit de relancer le calcul pour régler le problème dans la plupart des cas.

Vous trouverez dans l’Aide de SunExposure d’autres méthodes si cela ne résoud pas le problème.

Certaines surfaces apparaissent non calculées

Une face dans Sketchup a une orientation. La normale a cette face peut être orientée vers l’extérieur (le soleil dans notre cas) ou bien vers l’intérieur (du bâtiment en particulier).

Lors d’un calcul dans SunExposure, si la normale est orientée vers l’intérieur, alors cette face calculée est à l’intérieur du bâtiment, elle ne voit jamais le soleil. La face qui est visible de l’extérieur ne semble alors pas calculée.

Pour calculer la face, il faut alors dans Sketchup « Inverser la face » de manière à ce que la normale « voit » le soleil et relancer le calcul de la face.

Comment bloquer la palette ?

Quand je suis satisfait d’une palette de couleurs proposée par SunExposure, comment puis-je la bloquer pour qu’elle soit conservée pour les prochains calculs ?

SunExposure recalcule systématiquement la palette la plus adaptée pour l’ensemble des surfaces calculées du modèle.

Lorsque vous êtes satisfaits d’une palette, il vous suffit d’aller dans l’onglet des Fausses Couleurs et de changer « Palette automatique » en « Palette manuelle« . La palette courante sera conservée, mais elle sera fixée et non modifiée par les prochains calculs.

Sketchup 2014 [Windows] : Si je double-clique sur un modèle sur le réseau, SunExposure ne se charge pas correctement

Dans Sketchup 2014 sous Windows, le double-clique sur un modèle skp présent sur le réseau (et non pas sur un disque local) provoque une erreur dans les variables d’environnement de Sketchup.

De ce fait, les extensions ne peuvent pas s’initialiser correctement. Par exemple pour Sunexposure, la console de Sketchup va vous envoyer un long message d’erreur pour vous indiquer qu’une grande quantité de fichiers ne peuvent pas être trouvés.

Comme ce bug est indépendant de Sketchup, nous ne pouvons pas le corriger.

Toutefois, il existe une version de Sketchup 2014 appelé M1 (Maintenance1) qui résoud spécifiquement ce problème.

Pour plus d’informations, consultez le site technique des versions de Sketchup et recherchez spécifiquement le paragraphe « What’s new in SketchUp 2014 M1« 

AnimGifViewer 1.0

Afficher et explorer image par image des GIF animés.

AnimGifViewer a été développé par De Luminae pour permettre d’afficher et d’explorer des gif animés pas par pas, en particulier pour les images créées par RadSunPath. Nous n’avons pu trouver d’outils faciles et rapides pour cette exploration de gif animés, alors nous avons décidé de l’écrire et de le proposer en GPL.

Interaction between qualitative and quantitative approaches in the teaching of architectural design

In order to improve the understanding of daylighting by students in architecture, we seek a better integration between scientific and architectural languages and we try to strengthen the links between quantitative (knowledge on daylighting as a physical phenomenon expressed in mathematical terms) and qualitative (knowledge on daylighting as a modifier of luminous ambiance expressed in a descriptive way using natural language).

This will help students to reach a better control of the phenomenon, to build their own criteria and to apply them in the sketch phase of architectural design. It may also be a basis for a aiding-system for the design in the sketch phase. We used fuzzy set methods and multivalued logicsto model the building and its environment and to structure knowledge taking architect’s preferences into account.

Interaction between qualitative and quantitative approaches in the teaching of architectural design

Measurements and qualification of luminous ambience in daylighting

This paper is centered on the relationship between intuitive and quantitative approaches for the understanding of luminous ambience in order to formalize criteria for the classification of luminous ambiences.

We measured luminance and illuminance levels on glazed and opaque surfaces in interior spaces and built a synthetic scheme of these levels. We then analyzed and compared these measures and their interpretation to impressions felt by several subjects in the spaces, or to intentions expressed by the architect during the design of the project when available.

This comparison has proved itself very meaningful and shows that many relations between the intuitive approach and quantitative measured data may be established. The second part of the work deals with the definition of criteria to classify ambiences. They allowed us to prepare a computer tool, based on neural nets which will be used to help architects store and browse through a large number of images.

Measurements and qualification of luminous ambience in daylighting

A comparative analysis of luminous ambience designed for equivalent functions

The first part of this work focused on the elicitation of links between qualitative and quantitative approaches for luminous ambience in daylighting. We measured luminance and illuminance levels on glazed and opaque surfaces in interior spaces. We analysed and compared these measures and interpretations to impressions felt by subjects in the spaces, or to intentions expressed by the architect during the design of the project when available. This comparison has proved itself very meaningful and shows that many relations between the intuitive approach and quantitative measured data may be established.

In the second part, we performed a comparative analysis between qualitative and quantitative data for luminous ambience designed for equivalent functions. It helped us better define the meaning of the qualitative terms used by subjects. It also helped us enrich the quantitative point of view through the definition of new notions such as the rhythm of repetition of contrast levels or the size of surfaces having a particular level of luminance. This work can also be used to enrich the language on luminous ambience and be of great help on the classification of luminous ambience. We use this comparative approach in teaching, in our school of architecture.

Beyond quantitative data, our method allows to perform an analysis closer to architects’ needs and expressed in his language. This link between qualitative and quantitative allows to fill the gap between scientific technique and architectural design. It may be included in RADIANCE, to provide results related to architects’ intentions.

A comparative analysis of luminous ambience designed for equivalent functions

Comfortable and/or pleasant ambience: conflicting issues?

We present here a theoretical study about the relationships between comfortable and pleasant ambiences. The notion of comfort is not sufficient for the study and design of ambience. Ambience is defined here as the way the environment affects a subject. Subjects are naturally affected by a global ambience. However, for the analysis, we distinguish between luminous, aesthetic, thermal, acoustic…ambience.

Comfort definitions exclude the notion of tension and psycho-physiological disturbance on subjects, whatever its level may be. The question of pleasant ambience is naturally not fully answered. However, one way to define a pleasant ambience especially includes the notion of tension on subjects affected by an ambience. The case of the house on the cascade by F L Wright perfectly illustrates this point. This house is situated on a waterfall whose acoustic level is above all norms. Therefore this house is not comfortable. However, it is widely recognised and taught as a reference for its pleasant ambience, especially for the contribution of the acoustic ambience. In this case, the comfortable and pleasant sides of ambience are conflicting.

As modern technologies are improving, artificial lighting and ventilation, for example, can lead to perfectly comfortable ambience. However, it is widely recognised that natural lighting and passive ventilation are more pleasant.

We develop this discussion on the basis of the results of a study on qualifications of luminous ambience and on other theoretical and technical works. We believe that this investigation is nowadays important because the technological sides of ambience are improving: comfortable ambience may be designed, but are they pleasant? We think that a very global view on ambience is now needed.

Comfortable and/or pleasant ambience: conflicting issues?

Dimensions of personality in the responses to luminous ambiences

In this multidisciplinary work, we propose a practical framework to study the variability of subjective responses to identical luminous ambiences (atmosphere). We focus on the influence of personality dimensions.

Architects build spaces for which they define functional characteristics and an esthetical concept, while considering the quality of ambiences. The success of a building depends on the subjective perceptions and the behavioural responses of users regarding these functionalities and ambiences. In most works on ambiences, the user is generally considered as an « average user » (mister anybody). The importance and variability of the subjective character of responses has often been mentioned. However, we still do not have effective indicators on the relationship between personalities and the sensations of comfort and pleasure in a luminous ambience.

The purpose of this work is therefore to study the relationship between the perceptivo-cognitive handling of luminance and chromaticities and the way social spaces are occupied and used depending on their luminous ambience.
We study the behaviour of subjects in a laboratory and on sites (in rest areas). At the same time, we study the luminous ambiences in these areas. We obtain indicators on subjects:

  • 1) by measuring perceptive sensitivity to luminous stimuli (ERP method, in laboratory) with an electroencephalogram on 48 people in order to detect high and low level sensation seekers according to their sensations of pleasure
  • 2) by observing the behaviour of the same subjects in rest areas and by discussing with them with a questionnaire.

We obtain indicators on existing luminous ambiences (with natural light and artificial light to complement it) in rest areas by measuring luminance, illuminance and chromaticities on opaque and transparent envelopes in these areas.
We then greatly modify luminous ambiences in these areas (by partially covering windows and by modifying artificial light). We then repeat the observations with the same kind of subjects.

Dimensions of personality in the responses to luminous ambiences

Luminous ambience, quantitative/qualitative data and subjective response

This paper presents several years of research in luminous ambience in daylighting. It began with works on the relationship between intuitive and quantitative approaches for the understanding of luminous ambience. We collected quantitative data from measurements of illuminance levels on glazed and opaque surfaces in interior spaces.

From these measures we could build an interpretation related to the luminous ambience. They were compared to what was expressed by interviewed subjects in these spaces or to intentions expressed by the architect during the design when available.
At the end of this work, a first issue was: how could we explain that comfort and pleasantness of an ambience may often be conflicting? We investigated this question and showed that comfort is not sufficient to express the quality of a luminous ambience and that some degree of “discomfort” may be needed by individuals to feel an ambience as pleasant.

Confronted to the variety of answers given by people about luminous ambience, we tried to understand how subjective responses to a luminous ambience relate to the dimensions of personality. As this particular point of view seemed to have seldom been investigated, we decided to start a project specifically focused on this subject. The purpose of this paper is therefore to sum up this line of research, from quantitative measurements to dimensions of personality.

Luminous ambience, quantitative/qualitative data and subjective response

Measurement and interpretation of luminous ambience

This paper presents part of a multidisciplinary work with three teams: two laboratories of psychology and a laboratory of lighting/architecture. We concentrate here, within the project, on activities on luminous ambience and focus on the lighting/architecture part. The problem we studied was:

  • How is it possible to concisely express the variety of luminous ambience qualities on the basis of a large number of light measurements? More precisely, in order to analyse the quantitative data collected from measurements, we intend to define interpretation models. The result of these interpretation models should be easily usable for further analysis and understandable by architects. Architects do not manipulate expressions such as luminance levels. In order to express their intentions for a luminous ambience, they use qualitative and descriptive expressions.
  • On the basis on these interpretations, how can we change the existing concept of artificial lighting for a space in order to lessen energy costs, to keep a good performance of lighting and to improve the comfort and pleasantness of users? More precisely, comfort and pleasantness are closely linked to contrasts thresholds, gradual ranges of luminance and chromaticities on the interior envelope. Artificial lighting is used by the general public and designers not only to reach a sufficient level of lighting on work surfaces, but also to increase or decrease contrasts and gradual ranges of luminance and modify the colour of the light on the interior envelope in order to reach a comfortable and pleasant ambience. In that respect, we can say that the expenditure in electric energy is also due to the fraction of artificial lighting used to create comfort and pleasantness of ambience.

To address these two questions, we have studied existing luminous ambience in two sites in Paris. The spaces under study were rest areas. We defined the method for light measurement on the opaque and glazed interior envelope (with luminancechroma and luxchroma meters) in mixed lighting (both natural and artificial). We interpret the measurements in terms adapted to architects. We defined the concepts for different luminous ambiences and built these modified ambiences in the sites themselves.

Measurement and interpretation of luminous ambience

Simulation of Luminaires in Radiance: Verification Method

In the process of architectural design architects can use different software tools for modelling and simulation. These programs allow them to simulate imaginary buildings, and verify their intentions, preferences and respect of norms, in order to bring the resulting ambience closer to architects intentions. On the other hand, programs follow strictly defined geometrical and physical laws, which give quantitative accuracy to the project.

For modelling and simulation in architecture there is a great number of different computer programs available on the market, such as AutoCAD, 3DStudio Max, PovRay, Radiance, etc. All these programs offer similar possibilities for modeling of geometrical primitives, but their capability to simulate luminous ambiance of the building is different. Definition of luminous ambiance is rather complex, and it involves description of artificial (luminaires) and natural (sun, sky) light sources, building position and environment, and materials used for building interior and exterior. Lighting design programs are software tools for calculation and visualization of luminous ambiance.

Due to the complex nature of light, all lighting design programs, in the process of light modelling, involve some simplifying assumptions, which lead to some amount of calculation inaccuracy.

The aim of this paper is to propose a method for evaluation of the error introduced by computer simulation of luminaires. The method compares luminaire simulation results from Radiance2 software against results obtained from lighting calculation methods proposed by “Illuminating Engineering Society of North America” – IESNA.

Simulation of Luminaires in Radiance: Verification Method

Will it really be soft and calm, my luminous ambience?

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The intake and distribution of natural light in interior spaces are imagined early in architectural design: placement of openings, orientations and inclinations, depth of spaces, etc. are defined during the first sketches. However, existing design aid tools are ill adapted to this early phase where the building is not completely defined.

In order to help overcome these difficulties, we propose to use the models of buildings in design. They are placed under an artificial or natural sky. Inside images are displayed via micro-cameras on a computer screen. The software computes correspondence between points of the image and luminance levels in the actual models. Knowing luminance in every point of the interior envelope, the software we are developing, analyses the luminous ambience on the image.

The main contribution of this work lies within ambience analysis on images, expressed in qualitative and quantitative terms. For example, the result of the analysis of a field of vision is « calm and clear ambience » or « tense and rather dark », etc. Definitions of such qualitative terms, based on previous works, are shown to users along with related quantitative and reference data.

These methods help the use of natural light, hence of renewable energy. It allows good use of the natural luminous flux: to have enough but not too much (avoiding visual discomfort and overheat). It also allows architects to follow the aesthetic evolutions of the ambiences they imagined.

Will it really be soft and calm, my luminous ambience?

RadSunpath 1.0

Création d’images animées pour représenter la course du soleil et des ombres durant la journée.

RadSunpath a été développé par De Luminae pour permettre aux utilisateurs de créer un ensemble d’images Radiance pour un projet pour une date choisie et de les inclure dans un fichier animé qui représente la course du soleil et des ombres pour cette date.

Importation d’une géométrie définie dans Sketchup avec le plugin pour RadSunpath.

La géométrie et les matériaux définis dans Sketchup peuvent être exportés en format Radiance avec le plugin su2rad, puis iportés dans RadSunPath avec ce plugin. Cela permet de créer facilement des simulations de la course du soleil et des ombres, même si le projet a été défini dans d’autres logiciels que Sketchup.

Cartes des luminances

Les cartes de luminance montrent les îlots de luminances calculés sur l’enveloppe intérieure du local. Elles renseignent sur le confort lumineux (la qualité de la lumière). Ces cartes sont produites pour les mêmes conditions de climat et d’environnement géométrique que précédemment.

Carte des éclairements énergétiques

L’étude énergétique des tissus urbains permet de révéler facilement les zones à fort potentiels énergétiques ainsi que les zones à risque.

Ces cartes sont utilisées dans de nombreuses situations : évaluation des potentiels, positionnement de zones à usage spécifique, étude de SDAL, zones à sécuriser, etc.

Ces cartes nécessitent que peu de données projet.

RadDisplay 1.1.1

Visualisateur d’images Radiance et outils d’analyse et d’études de lumière

RadDisplay a été développé par De Luminae pour permettre aux utilisateur de visualiser les images en format Radiance sans connaître le logiciel Radiance et pour les aider à étudier ces images en utilisant des fausses couleurs.